Mario Pelchat s’est récemment exprimé sur ses réseaux sociaux afin de dénoncer une situation bien précise.

En effet, le chanteur de 62 ans ne se gêne jamais pour exprimer son opinion lorsqu’une situation particulière le dérange. C’est ce qu’il a fait dans une publication sur sa page, relatant une sortie qu’il a récemment faite.

Il est revenu sur son passage à l’épicerie et sur une situation décevante qu’il a observée: l’augmentation du prix des produits, alors que leur format, paradoxalement, diminue.

Il faut dire que la hausse des prix dans les épiceries est un sujet qui touche de nombreux Québécois. C’est pourquoi il a tenu à dénoncer cette situation qui le fâche, en pensant notamment aux familles qui en sont victimes, mais aussi aux personnes âgées et aux travailleurs qui doivent vivre avec des revenus parfois limités.

Voici l’intégralité du message qu’il a partagé:

« ÇA SUFFIT. Ce matin, je suis allé à l’épicerie et je suis ressorti en colère. Pas parce qu’un produit avait augmenté de quelques sous. Parce que j’ai encore constaté ce petit jeu qui semble être devenu parfaitement acceptable: on augmente les prix ET, en même temps, on diminue les formats. Les craquelins sont plus petits. Les boîtes contiennent moins. Le fromage rétrécit. (BRETON, SPECIAL K, ALLEGRO pour ne nommer que ceux-là) Les portions diminuent. Les emballages, eux, se ressemblent suffisamment pour qu’on espère peut-être que personne ne s’en apercevra. Mais on s’en aperçoit!!! Et pendant ce temps, la facture à la caisse, elle, ne rétrécit certainement pas. Je sais ce que coûte une entreprise. J’en possède une. Je sais que les salaires augmentent, que le transport coûte plus cher, que les matières premières augmentent, que l’énergie coûte cher et qu’une entreprise doit être rentable. Mais il doit bien y avoir une limite quelque part? À quel moment s’est-on mis à trouver normal de demander toujours plus aux consommateurs tout en leur donnant toujours moins? Et surtout, je pense aux familles. Je pense à la mère ou au père qui arrive à la caisse avec une épicerie ordinaire et qui doit commencer à enlever des articles parce que le total dépasse ce qu’il ou elle peut payer. Je pense aux personnes âgées qui calculent chaque dollar. Je pense aux gens qui travaillent à temps plein et qui, malgré ça, trouvent maintenant que se nourrir convenablement coûte trop cher. Pendant ce temps, certaines des grandes entreprises qui fabriquent et vendent notre nourriture annoncent des revenus qui se comptent en milliards. Alors j’ai une question toute simple pour les grands fabricants, les transformateurs et les géants de l’alimentation: Il est passé où, votre cœur? Est-ce qu’il faut absolument faire toujours plus de profits? Toujours grossir? Toujours augmenter les marges? Toujours trouver une nouvelle façon de faire payer quelques sous de plus à des millions de personnes? Parce qu’à force de réduire les formats et d’augmenter les prix, ce ne sont plus seulement des grammes qu’on enlève dans une boîte. On enlève tranquillement du pouvoir d’achat, de la dignité et du répit à des familles qui en ont déjà plein les bras. Je ne demande pas aux entreprises de faire de la charité. Je demande simplement ceci: À quel moment “faire des affaires” a-t-il cessé de vouloir dire «gagner sa vie» pour devenir «gagner toujours plus», peu importe qui paie la différence? Parce qu’un jour, il faudra peut-être arrêter de regarder uniquement les chiffres au bas d’un bilan et recommencer à regarder les gens qui sont de l’autre côté de la caisse. Moi, en tout cas, j’en ai assez. Et j’ai comme l’impression que je suis loin d’être le seul. Voilà c’est dit»«ÇA SUFFIT. Ce matin, je suis allé à l’épicerie et je suis ressorti en colère. Pas parce qu’un produit avait augmenté de quelques sous. Parce que j’ai encore constaté ce petit jeu qui semble être devenu parfaitement acceptable: on augmente les prix ET, en même temps, on diminue les formats. Les craquelins sont plus petits. Les boîtes contiennent moins. Le fromage rétrécit. (BRETON, SPECIAL K, ALLEGRO pour ne nommer que ceux-là) Les portions diminuent. Les emballages, eux, se ressemblent suffisamment pour qu’on espère peut-être que personne ne s’en apercevra. Mais on s’en aperçoit!!! Et pendant ce temps, la facture à la caisse, elle, ne rétrécit certainement pas. Je sais ce que coûte une entreprise. J’en possède une. Je sais que les salaires augmentent, que le transport coûte plus cher, que les matières premières augmentent, que l’énergie coûte cher et qu’une entreprise doit être rentable. Mais il doit bien y avoir une limite quelque part? À quel moment s’est-on mis à trouver normal de demander toujours plus aux consommateurs tout en leur donnant toujours moins? Et surtout, je pense aux familles. Je pense à la mère ou au père qui arrive à la caisse avec une épicerie ordinaire et qui doit commencer à enlever des articles parce que le total dépasse ce qu’il ou elle peut payer. Je pense aux personnes âgées qui calculent chaque dollar. Je pense aux gens qui travaillent à temps plein et qui, malgré ça, trouvent maintenant que se nourrir convenablement coûte trop cher. Pendant ce temps, certaines des grandes entreprises qui fabriquent et vendent notre nourriture annoncent des revenus qui se comptent en milliards. Alors j’ai une question toute simple pour les grands fabricants, les transformateurs et les géants de l’alimentation: Il est passé où, votre cœur? Est-ce qu’il faut absolument faire toujours plus de profits? Toujours grossir? Toujours augmenter les marges? Toujours trouver une nouvelle façon de faire payer quelques sous de plus à des millions de personnes? Parce qu’à force de réduire les formats et d’augmenter les prix, ce ne sont plus seulement des grammes qu’on enlève dans une boîte. On enlève tranquillement du pouvoir d’achat, de la dignité et du répit à des familles qui en ont déjà plein les bras. Je ne demande pas aux entreprises de faire de la charité. Je demande simplement ceci: À quel moment “faire des affaires” a-t-il cessé de vouloir dire «gagner sa vie» pour devenir «gagner toujours plus», peu importe qui paie la différence? Parce qu’un jour, il faudra peut-être arrêter de regarder uniquement les chiffres au bas d’un bilan et recommencer à regarder les gens qui sont de l’autre côté de la caisse. Moi, en tout cas, j’en ai assez. Et j’ai comme l’impression que je suis loin d’être le seul. Voilà c’est dit »

Dans les commentaires, de nombreux internautes semblent partager l’avis du chanteur.

Il faut dire que la hausse des prix à l’épicerie est un enjeu qui touche de nombreux Québécois et qui fait également partie des sujets abordés dans le cadre de la campagne électorale actuelle.

Ce qui se passe avec Mario Pelchat en 2026

-Mario Pelchat et sa conjointe Claire Lemaître-Auger ont présenté une nouvelle formule pour leur vignoble en 2026, après plusieurs années marquées par des difficultés entourant la tenue de spectacles sur leur domaine. Le couple a notamment choisi de miser davantage sur une expérience immersive et intime pour les visiteurs.

-En août 2026, Mario Pelchat et Claire Lemaître-Auger ont annoncé que leur documentaire Terre promise ne serait présenté au vignoble que pour une période limitée. Le film permet aux visiteurs de découvrir leur univers et leur parcours à travers une projection présentée directement sur le domaine.

-À la fin août, Mario Pelchat a vécu un moment particulier en devenant le célébrant du renouvellement des vœux de Josélito Michaud et Véronique Béliveau. Le couple, qui s’était marié une première fois 26 ans plus tôt, a choisi de tenir cette cérémonie intime devant leurs enfants et quelques proches.

-Mario Pelchat s’est aussi confié récemment sur une période où il cherche à ralentir et à prendre soin de lui après des années particulièrement exigeantes. Dans une entrevue, il a notamment parlé de la réalité de sa réorientation vers le monde des affaires et de son désir de retrouver un certain équilibre.

-Le chanteur a également poursuivi son implication dans La Voix en 2026, où il a vécu une situation particulièrement personnelle en travaillant avec sa nièce Maïka Pelchat. Il avait expliqué qu’il souhaitait démontrer aux autres coachs et au public qu’il pouvait demeurer impartial malgré leur lien familial.

-Mario Pelchat et Claire Lemaître-Auger continuent par ailleurs de faire fonctionner ensemble leur entreprise viticole, le Domaine Pelchat Lemaître-Auger, qui en est à sa 19e saison en 2026. Le couple a présenté cette année une programmation renouvelée afin de poursuivre ses activités malgré les années difficiles vécues autour du vignoble.

À voir en lien: Mario Pelchat fait une précision sur son vignoble… Il doit changer… Détails dans l’article ci-dessous:

Mario Pelchat fait une précision sur son vignoble

Photo: Page de Mario Pelchat